Inscrivez-vous à notre liste d'envoi! Vous receverez des mises à jour de la Monnaie par courriel

Cliquez sur OK pour recevoir des courriels de la Monnaie et ne jamais manquer nos nouveautés!
Inscription annulable en tout temps.

Envoyer cette page
  • Retour à la liste

    Arnold Nogy


    Arnold a des racines profondes dans le parc Algonquin, un coffre aux trésors naturel où il puise son inspiration depuis sa jeune vingtaine. C'est aussi dans ce décor sublime qu'il est entré en contact avec la Monnaie royale canadienne.

    « J'ai lu Tom Sawyer quand j'étais jeune ; j'avais l'impression de lire ma propre vie au grand air », se rappelle Arnold Nogy, dans sa maison près d'Orillia, en Ontario.

    Comme son héros de jeunesse, il a passé la majeure partie de son enfance à jouer dehors.

    « Mon père avait une entreprise saisonnière à Honey Harbour (sur la baie Georgienne) et je me retrouvais dans la nature à partir du dégel jusqu'aux premiers frimas. Notre chalet était accessible par bateau seulement, il n'y avait pas de télévision, il fallait que je sorte pour m'amuser. Je me souviens d'avoir nagé avec des loutres et de m'être laissé captiver par les infimes détails des insectes et des feuilles, même par des os. Au lieu de raconter mes aventures, je les dessinais.»

    Arnold Nogy colore ses dessins à la peinture depuis l'âge de 12 ans. Peu attiré par un sujet en particulier, il suit plutôt son inspiration du moment, que ce soit un animal, une personne, une fleur ou simplement la lumière jouant sur la neige et le ciel dans une ferme abandonnée. Il a toujours à portée de main sa caméra et son carnet pour croquer l'instant fugitif.

    « J'ai photographié des scènes magnifiques que le mauvais temps m'empêchait de dessiner sur place. Je suis garde forestier volontaire dans le parc Algonquin. Les patrouilles de fin de saison nous amènent loin dans l'arrière-pays. À pied et en canot, nous partons en excursion pour une semaine ou deux. C'est toute une aventure en soi, sans parler des occasions qui s'offrent à mon art. Au cours des années, j'ai fini par marcher dans bien des traces du Groupe des Sept, jusqu'à repérer l'endroit exact où Tom Thomson a peint son fameux Jack Pine. »

    Arnold a des racines profondes dans le parc Algonquin, un coffre aux trésors naturel où il puise son inspiration depuis sa jeune vingtaine. C'est aussi dans ce décor sublime qu'il est entré en contact avec la Monnaie royale canadienne.

    « C'était en 1995. Pour son 35e anniversaire, la Society of Animal Artists de New York avait choisi le vieux musée du parc Algonquin pour tenir sa première exposition annuelle hors des États-Unis. J'étais un des rares Canadiens à en faire partie. J'étais aussi un des plus jeunes membres, absolument ravi qu'on retienne de mes oeuvres pour l'exposition.

    « Il y avait là tout le gratin de l'art animalier, dont mes compatriotes Robert Bateman et Michael Dumas. J'étais si heureux de rencontrer mes “héros”. Or, à ma grande surprise, eux aussi voulaient me parler, de la maturité de mon travail et de mon style. De nombreuses amitiés se sont nouées à cette occasion.

    « Il y avait aussi Susan Taylor, graveuse principale à la Monnaie. Elle trouvait que mon travail conviendrait parfaitement à des pièces de monnaie et m'a encouragé à soumettre des dessins au crayon.»

    Six mois plus tard, Arnold obtient sa première commande : « Les meilleurs amis du Canada », quatre chiens de race parus en 1997 dans la collection Découverte de la nature.

    « C'était tout un défi, se souvient-il, de trouver quatre poses différentes qui iraient bien ensemble, chacune confinée au cercle restreint d'une pièce de monnaie.»

    La difficulté ne fait qu'augmenter lorsqu'on lui commande un attelage complet de chiens de traîneau. « La Monnaie voulait que les chiens courent vers la droite et qu'ils aient l'air dynamique. Après bien des croquis, je suis arrivé à une perspective de trois quarts, comme s'ils négociaient une courbe. J'ai fait les deux chiens de tête le plus gros possible, puis j'ai ajouté le reste de l'attelage, tout dans un mouvement de gauche à droite.»

    Arnold soumet alors quelques variantes de son dessin. La Monnaie ayant arrêté son choix, le motif est ensuite approuvé par un expert. Puis il le reproduit dans un cercle de sept pouces (18 cm) de diamètre et y applique de la couleur. À chaque étape, les experts ont très peu à redire, ce qui témoigne des facultés d'observation et du talent de l'artiste, un pur autodidacte de surcroît.

    « J'ai aussi préparé sept motifs pour la pièce au colibri, parce qu'on voulait mettre l'accent sur le vol de l'oiseau, une de ses caractéristiques les plus remarquables.»

    Comment un artiste s'y prend-il pour capter la nature profonde d'un oiseau aussi menu et aussi vif, voire de n'importe quel animal en mouvement? « Les livres et les photos aident à se faire une idée juste du détail pratique, mais il faut vraiment être en présence de l'animal pour saisir des aspects intangibles comme l'humeur ou l'ambiance, ou même le caractère.»

    Et l'artiste de conclure, avec un air évident de gratitude émerveillée : « Je vis sur une terre de 50 acres (20 ha), un paradis de la création. Tous les oiseaux que j'ai dessinés pour la Monnaie vivent sur mon domaine. Bailey, mon labrador jaune, est le modèle parfait pour les sujets canins. Quoi que je cherche, je sais qu'il me suffit de passer la porte pour que l'inspiration m'envahisse.»

    Pièce colorée (2012) - Gros-bec errant
    Pièce colorée (2012)
    - Gros-bec errant


    29,95 $CAN
    Plus de détails…
    No118003
    Cardinal à poitrine rose - Pièce colorée (2012)
    Cardinal à poitrine rose
    - Pièce colorée (2012)


    29,95 $CAN
    Plus de détails…
    No117753
    Pièce de 250 $ de 1 kilo en argent fin - L'orignal de Robert Bateman
    Ensemble de pièces divisionnaires en argent fin - 25e anniversaire de la Feuille d’érable en argent


    199,95 $CAN
    Plus de détails…
    No120674

     

    Retour à la liste