Particularités :
Tout l’attrait de cette pièce réside dans son fini spécimen et son superbe
motif en couleur; le diamètre supérieur à celui d’une pièce ordinaire de
25 cents donne plus de surface et permet donc plus de détails.
Motif :
Une hirondelle perchée au bord de son nid devant ses oisillons, dont
deux, affamés, ouvrent tout grand le bec.
Comme une flèche,
du champ à la grange
Quel spectacle que celui de l’hirondelle rustique
(Hirundo rustica) à l’heure du repas. Des nuées
s’abattent sur un champ, plongeant en piqué à des
allures vertigineuses pour attraper des insectes
volants. D’une agilité incroyable, cet oiseau arrive
à boire et à faire trempette en plein vol, rien qu’à
raser la surface des eaux.
L’hirondelle rustique est aisément reconnaissable
à sa longue queue fourchue et à ses ailes
incurvées, conçues justement pour la vitesse et
le vol acrobatique. Quant à son plumage bleu et à
sa gorge rousse, on les observe mieux lorsqu’elle
vient au nid nourrir ses petits.
Un couple peut mettre jusqu’à deux semaines, à
raison de 14 heures par jour, pour construire avec
de la boue, de l’herbe, des crins et des plumes ce
nid en forme de coupe, accroché en hauteur à
la paroi d’un bâtiment non loin de champs et de
marais où abondent les insectes. Répandue dans
tout le Canada à la belle saison, l’hirondelle migre
au sud dès septembre pour ne rentrer qu’en avril.