
Une pièce de collection unique célèbre la splendeur florale du Canada.
Particularités :
C’est la troisième fois seulement que nous réunissons couleur et effet
cristallin pour créer un souvenir inédit de la riche flore canadienne, l’éclat
de l’argent pur à 99,99 % se prêtant parfaitement à l’évocation de l’eau.
Motif :
Fleur de nénuphar trônant entre deux feuilles flottantes, avec
trois éléments cristallisés Swarovski* tenant lieu de gouttelettes
scintillantes.
Joyaux de la flore canadienne
La beauté de la couleur s’allie à l’éclat d’un effet
cristallin pour mettre en valeur sur fond d’argent
pur à 99,99 % le somptueux nénuphar (Nymphaea
odorata), cette plante aquatique qui dès l’été et
jusqu’à la mi-automne décore les lacs laurentiens
de ses fleurs roses ou blanches et ses feuilles rondes
et vertes capables d’atteindre 28 cm de diamètre.
La fleur en forme de calice se prête à un processus
de pollinisation tout à fait unique. Le nénuphar ne
fleurit que trois jours, s’épanouissant le matin et se
refermant l’après-midi. Le premier jour, un fluide
odorant attire les insectes porteurs de pollen, qui
viennent s’en décharger sur les stigmates. Les
deuxième et troisième jours, la fleur libère à son
tour du pollen, emporté par les insectes qui lui
rendent visite. Puis la tige se rétracte, entraînant la
fleur sous l’eau, où les graines parvenues à maturité
seront lâchées dans le lac.
Dans tout le continent, de nombreuses tribus
amérindiennes utilisaient les racines, les feuilles et
les fleurs à des fins médicinales. Les rhizomes, les
jeunes pousses et les bourgeons inférieurs étaient
consommés tels quels et les graines étaient frites
ou moulues en farine.
Cette plante fascinante n’a pas échappé à
l’attention du frère Marie-Victorin (1885-1944),
éminent botaniste canadien et fondateur du
Jardin botanique de Montréal. Elle figure parmi
les 2 800 illustrations de sa Flore laurentienne, un
ouvrage encyclopédique qui, encore de nos jours,
est une référence indispensable dans les cours
universitaires.
Le lotus du Nord
Le nénuphar est apparenté au lotus, une plante
mythique dont la fleur bien-aimée revêt un
puissant symbolisme dans des cultures du monde
entier. Du fond des eaux boueuses, elle a le don
en effet d’apporter la vie et la beauté à la surface,
une métaphore qui est sans doute à l’origine de
l’ancienne croyance égyptienne en un monde issu
de l’humidité.