La bataille de la crête de Vimy - Pièce de 1 oz en argent pur avec placage d'or sélectif - Première Guerre mondiale : Champs de bataille (2017)
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La bataille de la crête de Vimy - Pièce de 1 oz en argent pur avec placage d'or sélectif - Première Guerre mondiale : Champs de bataille (2017)

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La bataille de la crête de Vimy - Pièce de 1 oz en argent pur avec placage d'or sélectif - Première Guerre mondiale : Champs de bataille (2017)

112,95 $CAD
Tirage : 10 000
STATUT :
Envoi à compter : 07-juin-2017
Seulement au Canada et aux É.-U.

VIMY : UN MOMENT MÉMORABLE. Commandez votre pièce dès aujourd'hui.

« Pendant ces quelques minutes, j'ai assisté à la naissance d'une nation. »
– Arthur Edward Ross, brigadier-général

Au printemps 1917, la bataille d'Arras, dans le nord de la France, visait à briser l'impasse sanglante qui paralysait le front de l'Ouest, là où la bataille de la Somme s'était avérée peu fructueuse. Pour assurer le succès de cette nouvelle offensive, les Alliés devaient absolument prendre la crête de Vimy, un escarpement lourdement fortifié qui offrait une vue avantageuse sur le paysage plat en contrebas. Les précédentes tentatives d'assaut sur ce bastion ennemi avaient échoué – jusqu'à ces quatre jours cruciaux d'avril 1917, où les quatre divisions du Corps canadien se sont réunies pour la première fois de l'histoire, combattant coude à coude selon un plan méthodique, et réalisant un moment charnière pour notre nation.

Ce combat acharné a valu aux soldats canadiens une réputation de redoutable force offensive, et a éveillé un sentiment d'identité nationale florissant – sur le champ de bataille comme au pays. Près de 3 600 Canadiens ont perdu la vie durant l'intense opération de quatre jours, et 7 000 ont été blessés. Quatre se sont vu remettre la Croix de Victoria pour leurs actions à la crête de Vimy; quant au lieutenant-général Byng, qui deviendrait plus tard gouverneur général du Canada, il a peu après été promu à la Troisième Armée britannique. Son successeur au commandement du Corps canadien, un homme de 41 ans nommé Arthur Currie, est alors devenu le tout premier Canadien à mener les troupes de son pays au combat.

Un ajout émouvant à votre collection. Commandez votre pièce dès aujourd'hui.

Caractéristiques particulières
  • EXCLUSIF À CETTE PIÈCE DE LA SÉRIE. Le placage d'or sélectif sur la veste du soldat accentue l'empreinte laissée par cet événement dans l'histoire canadienne. L'ensemble du motif forme un vibrant hommage aux combattants canadiens, dont la bravoure et le sacrifice à la crête de Vimy ont marqué un tournant de l'histoire de notre pays.
  • COMMÉMORATION D'UNE IMPORTANTE BATAILLE. À force de courage et d'abnégation, les « Byng Boys » arrachent une victoire qui remonte le moral de tous. C'est un moment déterminant de l'histoire du Canada.
  • CINQUIÈME ÉMISSION DE LA SÉRIE CHAMPS DE BATAILLE DE LA PREMIÈRE GUERRE MONDIALE. Cette série commémore les principales batailles de la Grande Guerre, qui ont contribué à façonner et à définir le Canada tel que nous le connaissons aujourd'hui. Il n'est pas trop tard! Abonnez-vous sans tarder pour vous assurer de recevoir toutes les pièces de la série!
  • SOUCI REMARQUABLE D'EXACTITUDE HISTORIQUE. La pièce présente l'effigie du roi George V, selon sir E. B. Mackennal, rehaussée d'un placage d'or sélectif.
  • REPRODUIT LA FIGURE AILÉE QUI ORNAIT LA MÉDAILLE DE LA VICTOIRE. Inspirée d'une médaille française du XIXe siècle, cette décoration en cuivre laquée de bronze a été décernée en 1919 à tous les combattants alliés de la Première Guerre mondiale.
  • CERTIFICAT NUMÉROTÉ. La Monnaie royale canadienne certifie l'authenticité de toutes ses pièces de collection. La plupart sont accompagnées d'un certificat portant un numéro unique, la série commençant à 1.
  • PIÈCE DE 1 OZ EN ARGENT PUR À 99,99 % REHAUSSÉE D'UN PLACAGE D'OR SÉLECTIF! Aucune TPS ni TVH.

Motif

La pièce, œuvre de l'artiste canadienne Pandora Young, nous transporte en avril 1917, dans la campagne du nord de la France, où les soldats canadiens ont pris d'assaut l'escarpement lourdement fortifié, la crête de Vimy. Prenant le champ de bataille comme toile de fond, le motif se centre sur un gros plan d'un soldat canadien, seul, le visage volontairement laissé hors du cadre pour représenter n'importe lequel des combattants de la bataille de la crête de Vimy, qui s'est déroulée du 9 au 12 avril 1917. Le placage d'or sélectif ajoute une teinte dorée à sa veste militaire dotée d'une ceinture, de courroies d'épaules amovibles et d'un collet montant, où est apposé l'insigne de feuille d'érable du Corps expéditionnaire canadien. Ce soldat inconnu tient de la main gauche un casque de combat en acier; derrière son épaule gauche figure l'un des nombreux canons – capables de tirer des obus de 18 livres – qui ont nourri les tirs d'artillerie du barrage roulant canadien. Sous le soldat est reproduite la figure ailée de la « Victoire » telle qu'elle figurait sur la Médaille de la victoire décernée aux soldats alliés en 1919; elle est rehaussée d'un placage d'or sélectif.

Le saviez-vous?
  • Les forces allemandes se sont emparées de la crête, longue de sept kilomètres, et du territoire environnant en 1914. Les Français ont tenté en vain de reprendre la zone en mai 1915, et de nouveau en septembre de la même année, essuyant au passage plus de 100 000 pertes.
  • En préparation à l'attaque, on a recréé une partie des lignes ennemies pour donner aux Canadiens une idée de ce qui les attendrait le moment venu.
  • Un réseau complexe de tunnels a été creusé à une profondeur d'au moins 10 mètres dans le but de protéger les combattants contre les tirs d'artillerie. Le tunnel le plus long mesurait près d'un kilomètre, et certains étaient équipés de rails, d'éclairage électrique et même d'eau courante.
  • Quand l'infanterie s'est déployée le matin du 9 avril 1917, elle était armée de près de 1 000 pièces d'artillerie, dont la nouvelle fusée 106, qui permettait aux obus d'exploser au contact.
  • Durant l'offensive, chaque soldat canadien devait avancer en transportant jusqu'à 36 kilogrammes d'équipement.
  • Pour leurs actes de bravoure à Vimy, quatre Canadiens ont été décorés de la Croix de Victoria : le soldat William Milne, le sergent suppléant Ellis Sifton, le capitaine Thain MacDowell et le soldat John Pattison.
  • Le commandant du Corps canadien, le lieutenant-général sir Julian Byng, était très apprécié de ses soldats pour son style de commandement. Après la guerre, on lui a conféré la pairie; il a reçu le titre de premier vicomte de Vimy, puis a tenu le rôle de gouverneur général du Canada de 1921 à 1926.

Les « gars de Byng »

Suivant avec confiance les ordres du lieutenant-général sir Julian Byng, les militaires canadiens – qui se surnommaient eux-mêmes les « Byng Boys » (gars de Byng) – ont reçu un entraînement intensif intégrant les leçons apprises à la dure lors de la bataille de la Somme. S'inspirant de l'armée française, les Canadiens ont adopté une nouvelle stratégie offensive à Vimy, stratégie caractérisée par une préparation minutieuse et un accent sur la logistique.

Rien n'a été laissé au hasard. Les troupes se sont exercées sans relâche, se servant de maquettes et de cartes pour se familiariser avec le terrain et les positions ennemies. Pour faciliter le déplacement des hommes et des munitions, on a creusé des tunnels sous la zone disputée, et on a équipé certains de rails, d'entrées d'eau, d'électricité et de grands dépôts d'armes. Chaque soldat d'infanterie savait quelle tâche lui revenait, car on lui avait assigné un rôle spécialisé, par exemple grenadier, carabinier ou mitrailleur.

Durant la semaine précédant l'attaque, le Canada a lancé un bombardement prolongé (que les Allemands ont appelé la « semaine de souffrance »), faisant pleuvoir plus d'un million d'obus sur les positions ennemies. Puis, à 5 h 30 le 9 avril 1917, une première vague offensive de 15 000 soldats a été déployée. Protégés par un « barrage roulant », les fantassins avançaient derrière une ligne de tir d'artillerie incessant dirigé tout juste devant eux; leur avancée était soigneusement cadencée et programmée à la minute près.Cette stratégie a porté ses fruits : le barrage roulant couvrait les soldats tout en confinant l'ennemi à ses bunkers. Les mitrailleurs ont à peine eu le temps de se rendre à leurs armes que les Canadiens fondaient déjà sur eux.

En une demi-heure, les Canadiens s'étaient emparés d'une partie de la ligne de front; après une heure, ils détenaient aussi une partie de la deuxième ligne; et à midi, la majorité de la crête appartenait aux Alliés. Le 10 avril, une charge frontale à la baïonnette a permis au Canada de saisir la côte 145, point culminant de la crête et site du Mémorial national du Canada à Vimy depuis 1936. Deux jours plus tard, les Canadiens ont pris un autre point surélevé, surnommé le « Bourgeon », ce qui a forcé l'ennemi à battre en retraite. Doublées des efforts simultanés des troupes britanniques à Arras, ces opérations ont rapporté un territoire et un stock de munitions plus importants que toute autre offensive menée par les Britanniques.

Emballage

La pièce est encapsulée et présentée dans un boîtier à double coque bordeaux orné du logo de la Monnaie royale canadienne. Ce boîtier est assorti d'une boîte protectrice illustrée.

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Évaluations

Spécifications

  • No147829
  • Tirage10 000
  • Compositionargent pur à 99,99 %
  • Finiépreuve numismatique avec placage d'or sélectif
  • Poids (g) 31,39
  • Diamètre (mm) 38
  • Tranchedentelée
  • Certificatnuméroté
  • Valeur nominale20 dollars
  • ArtistePandora Young (revers), T. H. Paget (avers)

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