Pièce de 1 oz en argent pur avec placage d'or sélectif - Première Guerre mondiale : Série Champs de bataille - La bataille de Passchendaele (2017)
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Pièce de 1 oz en argent pur avec placage d'or sélectif - Première Guerre mondiale : Série Champs de bataille - La bataille de Passchendaele (2017)

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Pièce de 1 oz en argent pur avec placage d'or sélectif - Première Guerre mondiale : Série Champs de bataille - La bataille de Passchendaele (2017)

112,95 $CAD
Tirage : 10 000
STATUT :
Seulement au Canada et aux É.-U.

Un salut émouvant aux soldats tombés au combat – et à tous les survivants. Commandez votre exemplaire maintenant.

Je suis mort en enfer (on l'appelait Passchendaele);
ma blessure était légère et je revenais en boitant;
puis un obus a éclaté sur les caillebotis;
je suis tombé dans la boue sans fond et les ténèbres m'ont englouti.
– Siegfried Sassoon

Passchendaele, ou la troisième bataille d'Ypres : un combat synonyme de bravoure, de bourbier épais et de conditions d'affrontement parmi les plus cauchemardesques de la Première Guerre mondiale. En octobre 1917, quelques mois à peine après la bataille de Vimy, les quatre divisions du Corps canadien sont déployées au nord pour participer à la campagne déterminante que représente la troisième bataille d'Ypres. Près du village belge de Passchendaele, les soldats canadiens doivent à nouveau gagner un terrain en saillie – cette fois, en traversant une mer de boue et de cratères inondés par la pluie où s'engloutissent les machines, les bêtes et les hommes.

Un ajout magnifique et émouvant à votre collection. Commandez votre exemplaire maintenant.

Caractéristiques particulières
  • SIXIÈME PIÈCE DE LA SÉRIE : La série pluriannuelle Champs de bataille poursuit son exploration de la participation canadienne à la Première Guerre mondiale, cette fois avec un motif bouleversant qui nous rappelle le coût tragique des affrontements.
  • AU-DELÀ DU CHAMP DE BATAILLE : Plus qu'une simple leçon d'histoire, cette pièce rend un hommage vibrant aux Canadiens qui ont pris part à l'offensive de Passchendaele en 1917.
  • LE POIDS DE LA GUERRE : D'une minutie incroyable, le paysage ravagé qui est ciselé au revers illustre la sinistre réalité de Passchendaele – du point de vue d'un soldat.
  • HOMMAGE AUX SOLDATS TOMBÉS ET AUX SURVIVANTS : Les reflets à la surface de l'eau sont particulièrement troublants, les esprits de frères d'armes disparus se mêlant aux silhouettes des quatre soldats qui avancent.
  • À LA CROISÉE DE L'ART ET DE L'HISTOIRE : Cette pièce de collection se distingue par un savoir-faire de renommée mondiale, un génie artistique exceptionnel et une exactitude historique rigoureuse, qui va jusqu'à la représentation à l'avers de l'effigie du roi George V, telle qu'elle figurait sur les pièces canadiennes émises durant la guerre.
  • UNE ONCE D'ARGENT PUR À 99,99 % REHAUSSÉE D'UNE TOUCHE D'OR : Un placage d'or sélectif met en valeur la figure ailée ornant la Médaille de la Victoire, qui fut décernée aux membres des forces alliées après la Première Guerre mondiale. Aucune TPS ni TVH!

Motif

Œuvre de l'artiste canadienne Pandora Young, le motif évoque avec éloquence l'esprit du Canada à la bataille de Passchendaele. Présenté du point de vue d'un soldat, le motif nous plonge au cœur de l'action, nous rapprochant de cette page importante de notre histoire. La scène donne froid dans le dos : ciselée avec minutie, elle représente à l'arrière-plan le paysage ravagé, soit un sol autrefois fertile que des mois de tirs d'artillerie lourde et de pluie incessante ont transformé en bourbier. Quatre soldats canadiens avancent sur ce champ de bataille boueux, leurs silhouettes se reflétant dans l'eau accumulée à leurs pieds. En y regardant de plus près, on remarque le reflet de plusieurs autres soldats : ils sont tombés au combat, et leur mémoire est portée par leurs frères d'armes survivants – et par toute la nation.

Un théâtre boueux où la victoire côtoie la tragédie
Le Corps canadien avait tout juste remporté les batailles de la Crête de Vimy et de la côte 70 qu'il arrivait à Passchendaele à la mi-octobre 1917. À la vue du bourbier aux cratères inondés par la pluie, le commandant du Corps, le lieutenant-général sir Arthur Currie, s'opposa fortement à l'affrontement : selon lui, toute victoire se solderait par quelque 16 000 pertes. Mais le commandant britannique sir Douglas Haig était déterminé à s'emparer de la crête pour sauver la campagne – les quatre divisions du Corps canadien allaient combattre à Passchendaele, coûte que coûte.

Le Canada prépara donc soigneusement son opération et prit sa place sur les lignes de front. Puis le 26 octobre 1917, par un matin détrempé, un barrage roulant marqua le début de l'offensive. Les tirs de mortier ciblaient les casemates et les positions de mitrailleuses de l'ennemi, au-delà de la zone disputée. Mais la boue et l'eau ralentissaient considérablement le mouvement de l'infanterie, qui avait du mal à suivre les tirs de couverture.

Les trois jours suivants furent marqués par des contre-attaques, des corps‑à‑corps acharnés et de lourdes pertes; malgré tout, les forces canadiennes gagnaient du terrain. Le 30 octobre, un deuxième assaut leur permit d'atteindre les abords de Passchendaele sous le couvert d'une pluie torrentielle; même enlisés dans l'eau boueuse jusqu'à la taille, les soldats tenaient bon. Le 6 novembre, les Canadiens avaient saisi le village et la crête. Et le 10, concluant leur assaut, ils s'emparèrent de la dernière portion de terrain surplombant Ypres.

Pendant les 14 jours de la troisième bataille d'Ypres, les soldats canadiens ont ainsi traversé la misère du bourbier et surmonté des obstacles inimaginables, ce qui cimenta la réputation de nos troupes d'assaut. Cependant, les prédictions du lieutenant-général Currie se révélèrent sinistrement exactes : 15 654 Canadiens furent tués ou blessés à Passchendaele. Du nombre, près d'un millier disparurent à tout jamais dans la boue de la Flandre.

Le saviez-vous?
  • Né près de Strathroy, en Ontario, sir Arthur Currie est le premier commandant du Corps canadien originaire du pays, et le premier Canadien à obtenir le titre de général. Il demeure à ce jour l'une de nos figures militaires les plus connues.
  • La bataille de Passchendaele est aussi connue sous le nom de « troisième bataille d'Ypres ». Cette offensive des Alliés s'est amorcée à la crête de Pilckem le 31 juillet 1917 et s'est conclue avec la seconde bataille de Passchendaele.
  • Avant d'arriver à Passchendaele, le Corps canadien avait participé à la bataille de la côte 70. L'assaut lancé le 15 août 1917 lui avait permis de prendre le poste stratégique qui surplombait la ville lourdement fortifiée de Lens, en France.
  • Le champ de bataille de Passchendaele était une zone marécageuse qu'on asséchait grâce à un système de drainage, mais celui-ci fut détruit par les bombardements prolongés. De plus, la région connut en 1917 une saison anormalement humide, enregistrant ses précipitations les plus abondantes en 30 ans.
  • La présence d'une nappe d'eau près de la surface du sol et l'impact de millions d'obus d'artillerie transformèrent la terre en une boue épaisse qui encrassait les fusils, gâchait la nourriture, empêchait le creusage de tranchées et compliquait tous les mouvements. Des caillebotis de bois facilitaient le déplacement des personnes et des pièces d'équipement, mais le bourbier allait en engloutir plusieurs qui, faute d'action immédiate, ne seraient retrouvées que le printemps suivant.
  • En prévision de l'assaut canadien, pionniers et ingénieurs s'affairaient à mettre en place aussi vite que possible les lignes de communication, les caillebotis, les routes et les systèmes de drainage. Mais ces préparatifs n'étaient pas sans risque : le terrain difficile et la menace incessante de tirs ou de bombardements ennemis causèrent 1 500 pertes avant même le lancement de l'attaque.
  • Les chevaux et les mulets, qu'on utilisait pour transporter l'artillerie jusqu'aux lignes de front, ont été nombreux à subir le même sort que les soldats, périssant dans la boue.
  • Neuf Canadiens ont été décorés de la Croix de Victoria pour leurs actions à Passchendaele.
  • Après trois mois de combat et plus de 260 000 pertes, les Alliés remportèrent la victoire. Mais leurs quelques gains territoriaux furent anéantis le printemps suivant, lors des offensives allemandes de 1918 – ce qui renforça l'idée selon laquelle la troisième bataille d'Ypres, et celle de Passchendaele en particulier, illustraient toute l'horreur et la futilité des guerres de tranchées.

Emballage

La pièce est encapsulée et présentée dans un boîtier à double coque bordeaux orné du logo de la Monnaie royale canadienne. Ce boîtier est assorti d'une boîte protectrice illustrée.

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Évaluations

Spécifications

  • No147830
  • Tirage10 000
  • Compositionargent pur à 99,99 %
  • Finiépreuve numismatique avec placage d'or sélectif
  • Poids (g) 31,39
  • Diamètre (mm) 38
  • Tranchedentelée
  • Certificatnuméroté
  • Valeur nominale20 dollars
  • ArtistePandora Young (revers), T. H. Paget (avers)

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