allbirthdaycanadianacommemorativegiftholidayslunarmoins_de_50MONEY BACKGUARANTEE100%REMBOURSEMENT GARANTI100%newbornpopsportssubssubssubssubssubssubssubssubssubssubstraditionalunder_50wedding

Téléchargement en cours

Cela peut prendre quelques minutes sur des connexions lentes.

Logo Monnaie

Désolé! Votre navigateur est expiré.

Malheureusement, votre navigateur ne supporte pas cette page Web. Pour voir la collection du jour J, visitez https://monnaie.ca

Le 75e anniversaire du jour J

Juno Beach :
La vie
d'un soldat

Le 6 juin 1944, quelque 14 000 Canadiens envahissent les plages de la Normandie alors que les Alliés lancent l’opération Overlord. Ils se sont battus pour prendre le contrôle d’une tête de plage de huit kilomètres sur la côte de la Normandie. Bon nombre d’entre eux sont tombés avant d’atteindre le rivage, mais les braves Canadiens ont néanmoins persévéré, et ils se sont rendus plus loin que toutes les autres forces alliées, ouvrant la voie pour les troupes d’invasion qui arriveraient par la suite.

Ceci sont les six heures du jour J
raconté du point de vue d’un soldat canadien.

Sauter au mépris du danger

«Lumière rouge! » Nous prenons position dans le bombardier. Le silence règne; nous attendons la lumière verte… Voilà le signal. Il est minuit vingt, c’est pour nous le début du jour J. Un à un, nous sautons à pieds joints dans l’obscurité de la nuit, déployons notre parachute et descendons jusqu’à notre destinée…

Soldats du 1er Bataillon canadien de parachutistes, dans la zone d’étape d’un camp de transit avant le jour J, en Angleterre, aux environs du 1er au 5 juin 1944.
Soldats du 1er Bataillon canadien de parachutistes, s’apprêtant à quitter la caserne Carter pour se rendre à leur camp de transit jusqu’au jour J.

Ils sont venus du ciel. Peu après minuit le 6 juin 1944, les premiers soldats du 1er Bataillon canadien de parachutistes sont largués derrière les lignes ennemies. Leur mission : détruire des ponts, conquérir des cibles stratégiques et protéger les flancs de la zone de débarquement.

Le jour J, les « bérets rouges » du Canada sont les premières troupes canadiennes à fouler le sol français. Fonçant au mépris du danger, ils essuient des tirs antiaériens, effectuent des descentes difficiles, subissent de lourdes pertes et affrontent tous les dangers qui nous guettent quand l’ennemi nous entoure. Mais ils triomphent.

Le 1er Bataillon canadien de parachutistes accomplit tous ses objectifs du jour J : la compagnie A participe à l’assaut de la batterie de Merville, dont l’artillerie aurait nui au débarquement à Juno Beach et à Sword Beach; la compagnie B détruit un pont à Robehomme avant de rejoindre le reste du bataillon au carrefour de Le Mesnil; et la compagnie C sécurise la zone de saut, puis défait une garnison ennemie postée à Varaville. Subséquemment renforcé, le bataillon continue de jouer un rôle offensif jusqu’à la fin de la guerre, allant jusqu’à atteindre la mer Baltique le 2 mai 1945.

Au sommet de leur forme dans leur jeunesse, extrêmement bien entraînés et certains de pouvoir accomplir tout ce qui devait être fait, nos soldats étaient déterminés à donner le meilleur d’eux-mêmes... »

– Mme Joanne De Vries

Un pas de plus…

La rampe s’abaisse. Un par un, nous agrippons nos fusils avant de sauter dans l’eau froide, sous les tirs ennemis. Ça y est, le moment où je mets mon entraînement en pratique. Ce n’est plus un exercice : traverser la plage n’est que le début. Quelqu’un pose sa main sur mon épaule. C’est à mon tour, et je sais ce que je dois faire. Pour nous tous ici, impossible de revenir en arrière. Il faut foncer.

Collection de pièces-souvenirs commémoratives

Collection de pièces-souvenirs commémoratives 2019

75e anniversaire du jour J

Ils sont arrivés par mer. Leur cible : Juno Beach.

Le 6 juin 1944, quelque 14 000 Canadiens envahissent les plages de la Normandie alors que les Alliés lancent l’opération Overlord. Le jour J représente le plus grand débarquement amphibie de l’histoire, et il y a beaucoup en jeu. Pour gagner du terrain dans la « forteresse Europe », les troupes alliées doivent traverser un littoral fortifié d’obstacles minés, de casemates en béton, de nids de mitrailleuses et de batteries d’artillerie lourde.

Des cuirassés et des contre-torpilleurs aux péniches de débarquement d’infanterie et aux bâtiments de transport, près de 7 000 navires alliés participent à l’opération Neptune, le volet d’assaut de l’offensive.

Toutes les forces (aériennes, terrestres et navales) ont reçu un entraînement intensif pour éviter les problèmes éventuels de communication et de logistique. Les troupes connaissent leur destination par son nom de code, soit Utah Beach et Omaha Beach (forces américaines) dans l’ouest; Gold Beach (forces britanniques) et Sword Beach (forces britanniques et françaises) dans l’est; et au centre, Juno Beach (14 000 Canadiens et 8 000 Britanniques).

On peut difficilement s’imaginer la peur et l’espoir qui les habitaient alors que leur péniche de débarquement approchait de la plage... »

– Stephen Harris, CD, Ph. D.
Direction – Histoire et patrimoine, Forces armées canadiennes

La véritable histoire qui a inspiré la pièce

Apprenez comment des historiens de partout au Canada, en collaboration avec le North Shore Regiment, ont aidé la Monnaie royale canadienne à résoudre le mystère entourant l’identité du soldat qui figure sur son dollar épreuve numismatique en argent 2019, créé pour souligner le 75e anniversaire du jour J.

Lire le billet de blogue
Séquence d'images du soldat qui a inspiré les illustrations du Dollar épreuve - 75e anniversaire du jour J

Collection de pièces-souvenirs commémoratives 2019 – Jour J

UN ENSEMBLE DE SIX PIÈCES

L'ensemble de pièces commémoratives du jour J comprend les pièces de circulation canadiennes millésimées 2019.

Artiste au travail créant le dollar épreuve numismatique du jour J
Gros plan, dollar épreuve numismatique du jour J
L'artiste responsable du dessin du dollar épreuve numismatique du jour J

Retour sur nos pas

En sortant de la péniche de débarquement, je suis plongé dans l’action. On a 45 mètres à parcourir à la hâte, dans l’eau froide, pour atteindre le rivage. Puis c’est une course effrénée sur la plage rase pour se rendre à la digue. Et tout ça se passe sous les tirs nourris. Mais voilà qu’on réussit l’impensable : percer le mur de l’Atlantique, comme l’eau qui s’infiltre et crée une immense vague prête à s’abattre sur les forces occupant l’Europe occidentale. Chaque nouvelle empreinte de botte dans le sable représente un pas de plus vers la victoire...

Au sortir des péniches de débarquement, les Canadiens luttent pour gagner les côtes de Saint-Aubin-sur-Mer, de Bernières-sur-Mer, de Courseulles-sur-Mer et de Graye-sur-Mer, tout en sachant qu’une fois ce premier combat gagné, ils seront encore loin de la ligne d’arrivée.

Bon nombre d’entre eux tombent avant d’atteindre le rivage. Les balles fusent de toutes parts alors que les soldats de l’infanterie se frayent un chemin dans l’eau. Même une fois sur la terre ferme, ils ne sont pas à l’abri des dangers : des obstacles, des mines dissimulées et des tirs de mitrailleuses rendent la traversée des 200 mètres de plage découverte extrêmement difficile. Derrière la digue se trouvent des bunkers en béton, des nids de mitrailleuses, des canons antichars et des casemates.

en traversant la plage et en lançant l’offensive de libération du Nord-Ouest de l’Europe, ils ont eux-mêmes laissé une trace permanente dans l’histoire... ”

– Stephen Harris, CD, Ph. D.
Direction – Histoire et patrimoine, Forces armées canadiennes

Pièce en argent pur - 75e anniversaire du jour J

75e anniversaire du jour J

Le jour J à Juno Beach

24,95 $
PAS DE TPS/TVH*

Pièce en argent pur - 75e anniversaire du jour J

TOUT A COMMENCÉ PAR UN PAS

L'empreinte de botte est celle du jeune soldat figurant sur le dollar épreuve numismatique 2019. Les deux pièces racontent un chapitre différent de l'histoire des Canadiens durant la campagne de Normandie, histoire que nous revisiterons tout au long de l'année.

Illustration tirée de la pièce en or 14 carats - 75e anniversaire du jour J
Gros plan, illustration tirée de la pièce en or 14 carats - 75e anniversaire du jour J
Autoportrait de l'artiste responsable du dessin de la pièce en or 14 carats - 75e anniversaire du jour J

Le jour J du haut des airs

Nous étions jeunes, mais nous faisions preuve de la bravoure des vétérans les plus aguerris. Si nous avons mis le cap sur la Normandie, ce n’était pas pour laisser notre trace dans l’histoire : c’était pour libérer la France du nazisme. Et nous étions conscients de l’enjeu. Sur la terre, sur l’eau et dans les airs, nous luttions corps et âme pour la victoire à Juno Beach, et au-delà.

Des unités d’infanterie et de blindés continuent d’arriver sur la plage de plus en plus chargée pendant que l’ennemi maintient sa position. À 10 h, plusieurs issues sont sécurisées, et les bataillons de réserve commencent à avancer. À midi, toutes les unités de la 3e Division du Canada ont touché la plage.

La première vague de soldats à percer les défenses allemandes est celle qui subit le plus de pertes. À la fin de la journée, 340 Canadiens ont perdu la vie, et 574 autres sont blessés. Néanmoins, les Canadiens persévèrent et se rendent plus loin que toutes les autres forces alliées, ouvrant la voie pour les troupes d’invasion qui arriveraient par la suite.

Au jour J, comme tout au long de la campagne de Normandie, le Canada est aux premières lignes. C’est à Juno Beach qu’accoste la 3e Division d’infanterie canadienne, appuyée par la 2e Brigade blindée canadienne. Et c’est là que, par la bravoure et le sacrifice sur la terre, sur l’eau et dans le ciel, nous effectuons un premier pas vers la grande victoire, qui nous attend au-delà des plages et des objectifs du premier jour.

Engin de débarquement Landing Craft Infantry (Large) ou LCI(L) se dirigeant vers les plages normandes, 1944.
Fantassins du Highland Light Infantry of Canada, à bord du LCI(L) 306 de la 2e flottille canadienne (262e MR), le jour J.

Une détermination à toute épreuve

J’incarne le courage. J’incarne la force. J’incarne la détermination et le devoir. Temps, distance et expérience me séparent de la plage où ma guerre a commencé. Nous avons chassé l’ennemi hier, mais ses obus indiquent qu’il est toujours à notre portée. Nous devons continuer de serrer les rangs afin d’empêcher sa fuite. Nous passons à l’attaque, sachant qu’une contre-attaque devrait s’ensuivre…

La campagne débute à Juno Beach, puis se poursuit à Buron, à Authie, à Carpiquet, à Caen et à Falaise.

Le jour J marque l’ouverture d’un deuxième front et le début de la libération de l’Europe de l’Ouest. Si le débarquement prend l’ennemi au dépourvu, l’avancée des Canadiens à l’intérieur des terres les mène face au pilier des forces de combat adverses, les divisions d’élite Panzer..

Dans les vallées de la Mue et de l’Orne, la 3e Division et la 2e Brigade blindée du Canada se battent pour protéger la tête de pont et empêcher une contre-offensive; or, leur progression est freinée par les réserves blindées de l’ennemi.

En juillet, la tête de pont étant enfin sécurisée, la 2e Division d’infanterie canadienne et la 4e Division blindée canadienne grossissent les rangs du 21e Groupe d’armée, qui avance de peine et de misère. Des combats acharnés se livrent à Caen, à l’approche de Falaise, et lors des dernières batailles qui permettent de cerner les forces ennemies restantes en Normandie et d’ouvrir la voie vers la Seine.

Du jour J à la fin de la campagne de Normandie, le Canada essuie 18 444 pertes, dont 5 021 ont été fatales.

…à la fin du mois, les soldats de la 3e Division et de la 2e Brigade blindée triomphaient des chars allemands… Ils étaient maintenant des vétérans... »

– Stephen Harris, CD, Ph. D.
Direction – Histoire et patrimoine, Forces armées canadiennes

Fantassins canadiens tenant une position antérieurement occupée par les Allemands, sur un terrain d’aviation à Carpiquet, en France, le 12 juillet 1944.
Char d’assaut Sherman des Fusiliers de Sherbrooke, progressant dans les rues de Caen.