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Pièce de 1 oz en argent pur – Série Champs de bataille de la Seconde Guerre mondiale – La bataille de l’Atlantique – Tirage : 7 500 (2018)

Pièce de 1 oz en argent pur – Série Champs de bataille de la Seconde Guerre mondiale – La bataille de l’Atlantique – Tirage : 7 500 (2018)

94,95 $CAD
Tirage : 7 500
STATUT :
Seulement au Canada et aux É.-U.
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Le cours de la guerre a changé dans l’Atlantique! Commandez la pièce dès aujourd’hui!

« La bataille de l’Atlantique a été le facteur dominant de toute la guerre. À aucun moment nous ne pouvions oublier que tout ce qui se passait ailleurs, à terre, en mer ou dans l’air, dépendait de son issue… »
– Winston S. Churchill

Pendant toute la durée de la bataille de l’Atlantique (1939-1945), le Canada et sa flotte d’aéronefs et de navires en rapide expansion étaient aux premières lignes, surveillant les convois vitaux dans des zones périlleuses, autant sous l’eau qu’à sa surface. Après des périodes de pertes accablantes, une offensive alliée en mai 1943 a porté un coup important à la flotte allemande de sous-marins en Atlantique Nord. À l’occasion du 75e anniversaire de cette année charnière, la cinquième pièce de notre série Champs de bataille de la Seconde Guerre mondiale témoigne des terribles épreuves qu’ont dû traverser les milliers de Canadiens qui ont servi durant la plus longue campagne ininterrompue de la Seconde Guerre mondiale.

Une pièce en hommage aux Canadiens qui ont combattu lors de la plus longue campagne de la Seconde Guerre mondiale. Commandez cette pièce commémorative dès maintenant.

Caractéristiques particulières
  • CINQUIÈME PIÈCE DE LA SÉRIE. Cette pièce est la cinquième de la série Champs de bataille de la Seconde Guerre mondiale, émise en hommage aux Canadiens qui ont participé à des combats déterminants.
  • UN CHAPITRE CLÉ DE L’HISTOIRE DU CANADA LORS DE LA SECONDE GUERRE MONDIALE. Cette pièce en argent fin souligne le 75e anniversaire d’une année charnière, 1943, dans la lutte sans merci pour maintenir les expéditions transatlantiques pendant la Seconde Guerre mondiale.
  • UN MOTIF QUI INCITE À LA RÉFLEXION. Cette pièce de 1 oz souligne le rôle prédominant du Canada dans la bataille de l’Atlantique, mais elle rend aussi hommage aux courageux Canadiens qui ont bravé des dangers indicibles à bord de nos navires et de nos aéronefs déployés entre 1939 et 1945.
  • UNE DOUBLE PERSPECTIVE. Cette cinquième pièce de la série Champs de bataille de la Seconde Guerre mondiale offre elle aussi une perspective du point de vue de l’observateur qui le place en plein cœur de l’action, mais cette fois-ci la scène se divise entre ce qui se trame à la surface et le danger qui guette sous l’eau.
  • UNE EFFIGIE DU ROI GEORGE VI. L’avers est à l’effigie du roi George VI selon T. H. Paget, comme c’était le cas des pièces canadiennes émises pendant la Seconde Guerre mondiale.
  • RICHE EN DÉTAILS. Cette œuvre d’art ciselée avec précision est une preuve éloquente du savoir-faire internationalement reconnu de la Monnaie royale canadienne.
  • CERTIFICAT NUMÉROTÉ. La Monnaie royale canadienne certifie l’authenticité de toutes ses pièces de collection.
  • UNE ONCE D’ARGENT FIN. La pièce est frappée dans de l’argent pur à 99,99 %!
  • TIRAGE MONDIAL LIMITÉ à seulement 7 500 exemplaires.
  • AUCUNE TPS NI TVH.

Motif

Le motif, œuvre de l’artiste canadien Neil Hamelin, rend bien l’intensité de la bataille de l’Atlantique, tout en exprimant avec beaucoup de réalisme les dangers qui guettaient les navires dans l’océan de 1939 à 1945. Séparée entre une représentation de la surface et une perspective sous-marine, la scène recrée les moments tendus qui ont précédé le naufrage tragique du NCSM St. Croix le 20 septembre 1943. Dans le ciel, un B-24 Liberator incliné représente les avions à très grand rayon d’action qui ont fourni un soutien aérien contre les sous-marins allemands dans le milieu de l’Atlantique et ont contribué à changer le cours de la guerre. L’aéronef, membre du 10e escadron de l’Aviation royale canadienne, survole les eaux au sud du Groenland et de l’Islande, où il a repéré la présence d’un sous-marin allemand qu’il a signalée au St. Croix. Sous les vagues agitées, le sous-marin U-305 s’approche de la surface en immersion périscopique et espionne le St. Croix qui navigue droit devant, des volutes de fumée s’échappant de ses cheminées arrière. Le contre-torpilleur de la Marine royale canadienne s’est éloigné des convois ON-S18 et ON-202 pour vérifier la potentielle menace. Le sous-marin ne perd aucun temps et lui envoie des torpilles Gnat qui touchent l’arrière du St. Croix, puis une autre plus tard qui causera finalement le naufrage du navire en seulement trois minutes. Malheureusement, des 143 membres d’équipage et des 10 officiers, seulement 81 ont été sauvés par le HMS Itchen, qui fut lui aussi coulé par un sous-marin allemand trois jours plus tard. Sur la pièce sont gravés les mots « THE BATTLE OF THE ATLANTIC – LA BATAILLE DE L’ATLANTIQUE », l’inscription à double date « 1939-1945 », la mention « CANADA » ainsi que le millésime « 2018 ». L’avers est à l’effigie du roi George VI, selon T. H. Paget.

Le rôle croissant du Canada dans l’Atlantique

Grâce à son expansion navale sans précédent et à ses tâches considérables d’escorte de convois, le Canada s’est distingué comme l’un des principaux acteurs de l’opération complexe des Alliés dans l’Atlantique, au cours de laquelle les convois vitaux de navires marchands étaient la cible de prédilection des omniprésents sous-marins allemands.

En 1942, c’est surtout le Canada qui était responsable de défendre les convois dans les eaux nord-américaines, alors que les sous-marins allemands s’approchaient des côtes, s’aventurant même dans le golfe du Saint-Laurent, à la recherche de cibles de choix. Les États-Unis étaient en guerre depuis décembre 1941, mais n’étaient pas capables d’escorter tous les convois se déplaçant entre New York, Halifax et Terre-Neuve. La flotte canadienne, alors en plein essor, a contribué à défendre ces navires. Pendant tout ce temps, les escortes canadiennes dans le milieu de l’Atlantique ont poursuivi leurs périlleux voyages vers l’Europe, souvent à la merci des tempêtes ou des « meutes » de sous-marins allemands, de plus en plus nombreuses.

Un moment décisif eut lieu en mai 1943. Afin de faciliter le renforcement de leurs troupes et de leurs provisions en vue d’éventuelles campagnes militaires en Italie et même plus loin, les Alliés lancèrent une offensive importante, soutenue par des renforts navals et aériens, contre les sous-marins. Cette offensive fut une réussite : 43 sous-marins allemands furent coulés en mai seulement, un revirement de situation important pour la flotte allemande, qui l’obligea à reculer sur plusieurs fronts en Atlantique.

Les aéronefs et les navires anti-sous-marins récents étaient bien mieux équipés qu’avant pour cette version martiale du jeu du chat et de la souris, notamment grâce à l’ajout d’armement sophistiqué et de technologie radar moderne. Alors que la Marine royale canadienne ajoutait des frégates construites au pays, l’Aviation royale canadienne, elle, se dotait d’avions à très grand rayon d’action, les bombardiers Consolidated Liberator. Tout cela a permis de sécuriser le secteur aérien du milieu de l’Atlantique, connu comme le Black Pit (trou noir), où les sous-marins allemands chassaient impunément avant que la couverture aérienne des Alliés n’atteigne ce secteur.

Néanmoins, les pertes continuèrent des deux côtés jusqu’à ce que le dernier sous-marin allemand se rende en mai 1945. À ce moment, le rôle majeur du Canada dans la bataille de l’Atlantique avait redéfini la Marine royale canadienne, qui était passée d’une force navale modeste en 1939 à l’une des plus grosses du monde en 1945, avec près de 100 000 hommes et femmes en service et près de 400 navires. Durant ces 2 075 jours fatidiques, les navires canadiens ont permis à 25 000 navires marchands de traverser l’océan en sécurité afin de livrer quelque 182 millions de tonnes de ravitaillement, mais au prix amer de la vie de 4 600 Canadiens.

Le saviez-vous?
  • La tactique de « la meute de loups » des sous-marins allemands était la réponse de l’ennemi au système de convois des Alliés. Dès qu’un convoi était repéré, un sous-marin le suivait en appelant du renfort afin de créer une « meute ». L’attaque coordonnée avait généralement lieu la nuit : les sous-marins, se déplaçant le plus souvent à la surface, attaquaient de manière soudaine et indépendante différents navires pour détruire l’escorte du convoi.
  • Pendant l’hiver 1942-1943, les navires militaires canadiens comptaient pour à peu près la moitié des escortes de convois sur les routes principales reliant New York et Halifax aux ports britanniques.
  • La contribution grandissante du Canada fut reconnue en avril 1943, lorsque les eaux du Canada et de Terre-Neuve devinrent un théâtre d’opérations distinct, qui fut de surcroît placé sous commandement canadien.
  • Les navires canadiens ont aussi escorté dans l’Arctique des convois en direction de l’Union soviétique pour soutenir les efforts des Alliés sur le front de l’Est.
  • Bien que mai 1943 fut un tournant dans la bataille de l’Atlantique à l’avantage des Alliés, la Marine royale canadienne a subi des pertes jusqu’à la fin de la guerre, notamment lors du naufrage du NCSM Esquimalt, coulé par un sous-marin allemand près de Halifax en avril 1945.
  • Représenté au revers, le NCSM St. Croix avait sur son tableau de chasse deux sous-marins allemands lorsqu’il a été atteint et coulé par le sous-marin U-305 le 20 septembre 1943. Le HMS Itchen a sauvé 81 membres de l’équipage du St. Croix, mais a malheureusement lui aussi été atteint par des sous-marins trois jours plus tard. Il n’y eut que trois survivants, dont un seul provenait de l’équipage du St. Croix.

Emballage

La pièce est encapsulée et présentée dans un boîtier à double coque bordeaux orné du logo de la Monnaie royale canadienne. Le boîtier est assorti d’une boîte protectrice spéciale.

Commandez dès aujourd’hui!

Évaluations

Spécifications

  • No 147821
  • Tirage7 500
  • Compositionargent pur à 99,99 %
  • Finiépreuve numismatique
  • Poids (g) 31,39
  • Diamètre (mm) 38
  • Tranchedentelée
  • Certificatnuméroté
  • Valeur nominale20 dollars
  • ArtisteNeil Hamelin (revers), T. H. Paget (avers)

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