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Les retours sont GRATUITS (Canada seulement)

Le parcours d’Albert

Pour la plupart d’entre nous, les mots « guerre mondiale » évoquent des films et des photos en noir et blanc, de vieilles images granuleuses montrant des soldats et des civils innocents, à mille lieues de chez eux il y a très longtemps – comme si c’était de la fiction.

Au Musée canadien de la guerre, l’histoire derrière ces images marquantes reprend vie. Les scènes s’ancrent dans la réalité, et leurs répercussions incroyables sur le présent s’imposent à notre esprit.

Et c’est là qu’entre en jeu Albert, un survivant de la Seconde Guerre mondiale.

Allant à sa rencontre dans le vaste hall d’entrée du musée, nous ne tardons pas à découvrir un homme élégant avec un brin de nostalgie.

Albert, ce jeune homme de 90 ans, est tout un personnage. Il est doté d’un sens de l’humour bien aiguisé. Il a émigré ici depuis la Hollande en 1951, et il se dit « on ne peut plus fier d’être canadien ».

Une courte marche vers le cœur du musée nous mène à la section sur la libération des Pays-Bas, dans la salle d’exposition consacrée à la Seconde Guerre mondiale. Le sourire radieux d’Albert laisse place à un regard solennel à la vue des artefacts qui lui rappellent le tumulte de son adolescence.

Albert n’avait que 12 ans quand son pays natal a été envahi par l’Allemagne nazie.

C’est en nous mettant à la place d’Albert que nous nous retrouvons dans l’exposition qu’il fréquente en tant que bénévole pour partager son expérience avec des visiteurs de tous âges. Dans ce contexte, certains le voient peut-être comme un artefact vivant, mais il est tellement plus que cela. Albert est un lien humain au passé, un passé qui mérite d’être rappelé à la mémoire.

 Albert se met à décrire les premiers instants de l’invasion.

Le bruit saisissant des tirs de mitrailleuses qui se livrent des combats dans le ciel. La radio qui déclare qu’effectivement, les voisins de l’Est ont lancé une invasion massive. Les pleurs de sa mère et de ses sœurs. Son père qui se prépare au pire. Sa petite ville paisible en proie à l’incertitude.

D’un calme déconcertant et fascinant, Albert raconte des anecdotes de la vie sous occupation. Il témoigne de la véritable souffrance de ces années de guerre. Il raconte que son meilleur ami a été tué en essayant de s'échapper, que sa famille s’est nourrie de bulbes de tulipe et des betteraves à sucre pour survivre, et parle de sa propre incarcération dans la prison de la résistance.

Un sentiment de soulagement s’installe chez lui alors que le récit de la libération approche. La vue des soldats canadiens qui désarmaient l’armée allemande lui a procuré une joie immense qu’il n’oubliera jamais. Les relations qu'il a établies avec les Canadiens qui ont sauvé l'usine de fabrication fondée par son grand-père ont beaucoup influencé sa décision de venir au Canada et de commencer une nouvelle vie.

 Au fil de son récit, Albert ne montre aucun signe de colère. Les mots qu’il emploie et sa manière de les exprimer sont plutôt empreints de résignation et de chagrin.

Avant de quitter le musée, Albert se retourne pour exprimer une dernière pensée.

« On ne comprend pleinement la liberté qu’après en avoir été privé. »

Voilà une perle de sagesse d’un homme qui se souviendra toujours de son passé et qui appréciera toujours son présent.

L’histoire d’Albert est un exemple parmi tant d’autres qui ne doivent jamais tomber dans l’oubli. Ces histoires que nous souhaitons mettre en valeur et faire revivre avec notre collection Libération. Nous avons conçu ces œuvres d’art comme des rappels intemporels des liens qui ont été forgés il y a 75 ans et des sacrifices qui ont été consentis pour protéger les libertés dont nous jouissons aujourd’hui.

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